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	<title>ELAN LEAN &#187; Cas d&rsquo;entreprise</title>
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	<description>Le LEAN, un nouvel ELAN pour allier la performance et l&#039;humain</description>
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		<title>Comment 4 PME jouent ensemble pour faire gagner leur supply chain</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Feb 2014 15:05:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cas d'entreprise]]></category>

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		<description><![CDATA[Centre Euralogistic, 31 janvier 2014. Quinze équipes sont regroupées pour jouer le challenge d&#8217;entreprises Fresh Connection. Le but : redresser une entreprise en difficulté en prenant les décisions du comité de direction, concernant l&#8217;ensemble de la supply chain : stratégie qualité / prix avec les clients, stratégie de planification, d&#8217;approvisionnement, de production. A côté des équipes [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.elan-lean.fr/wp-content/uploads/2014/02/equipegagnante1eretape.jpg"><img class="size-full wp-image-787 alignleft" alt="equipegagnante1eretape" src="http://www.elan-lean.fr/wp-content/uploads/2014/02/equipegagnante1eretape.jpg" width="352" height="206" /></a>Centre Euralogistic, 31 janvier 2014. Quinze équipes sont regroupées pour jouer le challenge d&rsquo;entreprises Fresh Connection. Le but : redresser une entreprise en difficulté en prenant les décisions du comité de direction, concernant l&rsquo;ensemble de la supply chain : stratégie qualité / prix avec les clients, stratégie de planification, d&rsquo;approvisionnement, de production.</p>
<p>A côté des équipes &laquo;&nbsp;traditionnelles&nbsp;&raquo;, composées de membres de la même entreprise, j&rsquo;ai constitué une équipe en regroupant 4 entreprises différentes : BARDAHL, BEFESA, POMUNI et CABANON. Ces entreprises qui ne se connaissaient pas, ont accepté de mettre en commun leur  compétences pour jouer le jeu. Les discussions sont animées, car les participants ont des points de vue différents, en fonction de leurs clients, de leur métier, de leur expérience. Après une journée instructive, amusante et pleine de challenge, notre équipe atteint le meilleur score en retour sur investissements !</p>
<p>Nous sommes maintenant qualifiés pour la suite de la compétition, qui nous amènera peut-être à jusqu&rsquo;à Dubaï pour la finale internationale !</p>
<p>Article Voix du Nord :</p>
<p><span id="more-783"></span></p>
<p><a href="http://www.elan-lean.fr/wp-content/uploads/2014/02/vdn_17_lens_04_02_14_17.pdf"><img class="alignleft size-full wp-image-788" alt="campus" src="http://www.elan-lean.fr/wp-content/uploads/2014/02/campus.jpg" width="380" height="523" /></a></p>

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		<title>Luxe et respect</title>
		<link>http://www.elan-lean.fr/luxe-et-respect/</link>
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		<pubDate>Sun, 17 Mar 2013 08:20:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>leanerve</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cas d'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Performance durable]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophie Lean #1 : Implication des individus]]></category>

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		<description><![CDATA[L’un des deux piliers fondamentaux du lean management est le « respect des individus ». Ce pilier est parfois mis en second plan dans la communication des grandes entreprises, qui préfèrent mettre en avant l’efficacité spectaculaire de la démarche. Bruno Cucinelli, spécialiste italien du cachemire haut de gamme, conjugue luxe et respect pour assurer le succès de son [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’un des deux piliers fondamentaux du lean management est le « respect des individus ». Ce pilier est parfois mis en second plan dans la communication des grandes entreprises, qui préfèrent mettre en avant l’efficacité spectaculaire de la démarche.</p>
<p>Bruno Cucinelli, spécialiste italien du cachemire haut de gamme, conjugue luxe et respect pour assurer le succès de son entreprise de 783 salariés dans la région de l’Ombrie.</p>
<p>La suite est largement inspirée d’un article de La Croix du 20 février 2013.</p>
<p><a href="http://www.elan-lean.fr/wp-content/uploads/2013/03/Cucinelli1.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-415" title="Cucinelli" src="http://www.elan-lean.fr/wp-content/uploads/2013/03/Cucinelli1-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" /></a></p>
<p>(brunellocucinelli.com)</p>
<h2>Le « prince du cachemire »</h2>
<p><span id="more-411"></span>Chez Bruno Cucinelli, le bien-être des employés – les siens reçoivent une paie supérieure de 20 % à celle prévue par les contrats du secteur – se révèle une des clés du succès d’une entreprise.Sa décision de partager, avec eux, les bénéfices réalisés en 2012, première année d’entrée en Bourse de la firme, a eu un vaste écho médiatique. Son geste a été décrit comme une histoire de Noël exemplaire, car c’est en décembre que les 783 salariés qui travaillent à Solomeo, bourg médiéval perché sur les splendides collines de l’Ombrie, reçurent chacun 6 385 €.</p>
<p><em>« C’est un choix et un don personnel, pour remercier ceux qui nous ont aidés à croître, grâce à leur travail »,</em> dit en toute simplicité ce fils d’une famille d’agriculteurs, au regard lumineux.</p>
<h2>Solomeo, terre de saint François d’Assise</h2>
<p><a href="http://boutique.brunellocucinelli.com/navigation.asp?tskay=DE349DBC#/home/season/main" target="_self">L’entreprise familiale</a> – 279 millions d’euros de chiffre d’affaires pour 2012 – fondée au début des années 1980, est le fruit de sa rencontre avec Francesca, son épouse, dont il a eu deux filles. Originaires de Solomeo, les parents de Francesca travaillaient dans le textile artisanal.</p>
<p>Ensemble, le couple va décider de se lancer, dès le départ, dans la qualité haut de gamme en produisant des pulls en cachemire aux couleurs pétillantes et aux coupes contemporaines. Toutes leurs activités seront ancrées à Solomeo, <em>« au cœur de la terre, ocre et beige, de saint François d’Assise et saint Benoît »,</em> rappelle-t-il.</p>
<p>L’entreprise produit désormais plus d’un million de pièces par an, des pulls aux robes en passant par les accessoires. Elle est présente dans 54 pays, avec un millier de points de vente et 70 boutiques, dont une rue du Faubourg-Saint-Honoré, à Paris.</p>
<h2>Succès planétaire</h2>
<p>Mais ce succès planétaire n’empêche pas de concilier le luxe, <em>« la créativité typique du made in Italy »,</em> avec un souci d’humanité, présent dans les moindres détails, des horaires aménagés à la crèche à proximité des ateliers, en passant par le restaurant d’entreprise aux allures de <em>trattoria</em>, sans oublier les initiatives culturelles. Tout est conçu pour redonner au travail toute sa dignité et appliquer, dans chaque domaine, le concept de bien commun.</p>
<p>Brunello Cucinelli a reçu de nombreuses récompenses, dont le prix Ernst &amp; Young du meilleur entrepreneur, pour sa créativité et ses initiatives en faveur de la qualité de vie dans l’environnement du travail. Mais aussi pour ses investissements à Solomeo où il a restauré un château (siège social de l’entreprise) et des maisons, construit un théâtre, un centre d’apprentissage consacré aux métiers artisanaux, un espace culturel, et même créé un « jardin des philosophes ».</p>
<p>Selon lui, <em>« l’argent ne représente une vraie valeur que lorsqu’il est utilisé pour améliorer l’existence et favoriser l’épanouissement de l’homme ».</em></p>
<p>Grand amateur de musique classique, l’entrepreneur qui a rêvé de devenir moine se réfère souvent à saint François d’Assise, <em>« mon maître de l’âme ».</em> Mais aussi à Aristote, Sénèque, ou Kant, dont il cite volontiers cette maxime : <em>« Le ciel étoilé au-dessus de ma tête et la loi morale au fond de mon cœur. »</em></p>
<p>&nbsp;</p>
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<p>Brunello Cucinelli, un patron italien entre luxe et humanisme</p>
<p>Spécialiste du cachemire haut de gamme, Brunello Cucinelli défend des valeurs humanistes à la tête de son entreprise de 783 salariés dans la région de l’Ombrie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>(brunellocucinelli.com)</p>
<h2>L’entrepreneur Brunello Cucinelli, le « prince du cachemire », incarne le capitalisme à visage humain.</h2>
<p>Dans une société où la crise économique croise la crise des valeurs, Brunello Cucinelli, 60 ans, le « prince du cachemire » comme le surnomment les Italiens, démontre qu’il est possible de conjuguer capitalisme et éthique. Que le bien-être des employés – les siens reçoivent une paie supérieure de 20 % à celle prévue par les contrats du secteur – se révèle une des clés du succès d’une entreprise.</p>
<p>En Italie, sa décision de partager, avec eux, les bénéfices réalisés en 2012, première année d’entrée en Bourse de la firme, a eu un vaste écho médiatique. Son geste a été décrit comme une histoire de Noël exemplaire, car c’est en décembre que les 783 salariés qui travaillent à Solomeo, bourg médiéval perché sur les splendides collines de l’Ombrie, reçurent chacun 6 385 €.</p>
<p><em>« C’est un choix et un don personnel, pour remercier ceux qui nous ont aidés à croître, grâce à leur travail »,</em> dit en toute simplicité ce fils d’une famille d’agriculteurs, au regard lumineux.</p>
<h2>Formé dans la communauté des cafés</h2>
<p>Né à Castel Rigone, il raconte avoir grandi dans les bars de Pérouse, la ville où déménagèrent ses parents lorsque son père obtint un emploi d’ouvrier dans une cimenterie. <em>« Un travail éreintant, mon père a subi beaucoup d’humiliations. Dès l’âge de 15 ans, j’ai compris que le respect de l’être humain devait être au centre de tous nos actes »,</em> se souvient-il.</p>
<p>Brunello Cucinelli affirme avoir plus appris dans les bistrots que sur les bancs des écoles, y compris l’école d’ingénieurs dont il sortit sans diplôme. <em>« Ma formation s’est faite dans la communauté des cafés. On se retrouvait tous les soirs ensemble, riches, pauvres, ouvriers, entrepreneurs, paysans, professeurs ou spécialistes du farniente. »</em></p>
<p>Sa culture est celle d’un autodidacte qui nourrit une passion pour les lettres, la philosophie antique, le yoga, la musique, le théâtre… Tout ce qui porte à penser, comme Dostoïevski, que <em>« la beauté nous sauvera ».</em> Couronné en 2011 par l’université de Pérouse, qui lui a remis un doctorat honoris causa en philosophie et éthique des relations humaines, Brunello Cucinelli est bien un visage du capitalisme à visage humain.</p>
<h2>Solomeo, terre de saint François d’Assise</h2>
<p><a href="http://boutique.brunellocucinelli.com/navigation.asp?tskay=DE349DBC#/home/season/main" target="_self">L’entreprise familiale</a> – 279 millions d’euros de chiffre d’affaires pour 2012 – fondée au début des années 1980, est le fruit de sa rencontre avec Francesca, son épouse, dont il a eu deux filles. Originaires de Solomeo, les parents de Francesca travaillaient dans le textile artisanal.</p>
<p>Ensemble, le couple va décider de se lancer, dès le départ, dans la qualité haut de gamme en produisant des pulls en cachemire aux couleurs pétillantes et aux coupes contemporaines. Toutes leurs activités seront ancrées à Solomeo, <em>« au cœur de la terre, ocre et beige, de saint François d’Assise et saint Benoît »,</em> rappelle-t-il.</p>
<p>L’entreprise produit désormais plus d’un million de pièces par an, des pulls aux robes en passant par les accessoires. Elle est présente dans 54 pays, avec un millier de points de vente et 70 boutiques, dont une rue du Faubourg-Saint-Honoré, à Paris.</p>
<h2>Succès planétaire</h2>
<p>Mais ce succès planétaire n’empêche pas de concilier le luxe, <em>« la créativité typique du made in Italy »,</em> avec un souci d’humanité, présent dans les moindres détails, des horaires aménagés à la crèche à proximité des ateliers, en passant par le restaurant d’entreprise aux allures de <em>trattoria</em>, sans oublier les initiatives culturelles. Tout est conçu pour redonner au travail toute sa dignité et appliquer, dans chaque domaine, le concept de bien commun.</p>
<p>Brunello Cucinelli a reçu de nombreuses récompenses, dont le prix Ernst &amp; Young du meilleur entrepreneur, pour sa créativité et ses initiatives en faveur de la qualité de vie dans l’environnement du travail. Mais aussi pour ses investissements à Solomeo où il a restauré un château (siège social de l’entreprise) et des maisons, construit un théâtre, un centre d’apprentissage consacré aux métiers artisanaux, un espace culturel, et même créé un « jardin des philosophes ».</p>
<p>Selon lui, <em>« l’argent ne représente une vraie valeur que lorsqu’il est utilisé pour améliorer l’existence et favoriser l’épanouissement de l’homme ».</em></p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p>Son inspiration</p>
<p>&laquo;&nbsp;La loi  morale au fond de mon coeur&nbsp;&raquo;</p>
<p>Grand amateur de musique classique, l’entrepreneur qui a rêvé de devenir moine se réfère souvent à saint François d’Assise, <em>« mon maître de l’âme ».</em> Mais aussi à Aristote, Sénèque, ou Kant, dont il cite volontiers cette maxime : <em>« Le ciel étoilé au-dessus de ma tête et la loi morale au fond de mon cœur. »</em></p>
<p>À la vie mondaine, il a toujours préféré la vie en famille, puisant ses forces dans la nature et la méditation, pour apprendre sans cesse à passer de l’idéalisme aux faits. Il assure que le plus grand luxe est de pouvoir savourer chaque jour la beauté, au sens moral, humain, spirituel, intellectuel et pas seulement esthétique.</p>
<p><strong>ANNE LE NIR (à Rome) &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</strong></p>

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		<title>Le verger de l’Europe</title>
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		<pubDate>Sun, 17 Feb 2013 08:51:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>leanerve</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cas d'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Performance durable]]></category>

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		<description><![CDATA[Déplacement professionnel en Espagne, sur la côte Est. J’atterris à Valence par le Ryanair du soir. Impression soleil couchant, qui enflamme le bord du tarmac. Après 4 semaines de neige (on est en février), les 13° de température me paraissent subtropicaux. Le lendemain, je prends la route du Sud pour une série de rencontres. Valence, [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img id="rg_hi" src="https://encrypted-tbn1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQFw8wf6991G67WRyTg6FVgEkkw9Ai642D07hZYne8uMZUkAyUCdA" alt="" width="259" height="194" data-height="194" data-width="259" /></p>
<p>Déplacement professionnel en Espagne, sur la côte Est. J’atterris à Valence par le Ryanair du soir. Impression soleil couchant, qui enflamme le bord du tarmac. Après 4 semaines de neige (on est en février), les 13° de température me paraissent subtropicaux.</p>
<p>Le lendemain, je prends la route du Sud pour une série de rencontres. Valence, Alicante, Sollana, Murcia, et finalement Almeria. Les roues sur l’autoroute, la méditerranée à ma gauche, la montagne à ma droite. Ca me rappelle une chanson de colonies de vacances :</p>
<p>« Dans mon pays d’Espagne, olé !</p>
<p>Y a du soleil comme ça, y a du soleil comme ça (on fait un cercle avec les mains),</p>
<p>Et des montagnes comme ça, et des montagnes comme ça (un triangle)</p>
<p>Et y a la mer … (vagues)</p>
<p>Et des toros … (cornes) »</p>
<p>Tout est vrai, je l’atteste, même en plein hiver, et  même la silhouette des toros est présente sous forme de sculptures monumentales en haut des collines !</p>
<p><strong>La pluie accident industriel <span id="more-360"></span></strong>Ce qui frappe surtout le long de cette autoroute méditerranéenne, c’est l’omniprésence des arbres fruitiers : orangers, citronniers, tomates, fraises … En fait c’est un seul verger  de 500km de long. Les chiffres des douanes montrent que l’Espagne est le plus gros fournisseur de fruits et légumes de l’Europe, et de très loin. Je rencontre des producteurs, qui m’expliquent que la récolte est impossible quand il pleut, alors certains jours la production a une petite variation à la baisse. Mais c’est tellement rare qu’ils traitent cela comme un accident industriel, ils font un camion de moins ce jour-là, et puis c’est tout ! Par contre tous les parkings sont couverts de tôles pour éviter l’effet cocotte-minute !</p>
<p><strong>Cercle vertueux</strong></p>
<p>D’après mes interlocuteurs, le secteur des fruits et légumes espagnols a une forte croissance, portée par l’émergence des classes moyennes et Europe de l’Est et en Russie. En ces temps de grande difficulté économique en Espagne et de défiance généralisée sur la mondialisation, je trouve que c’est une belle illustration du cercle vertueux que peut générer l’ouverture des frontières : le succès des industries est-européennes a permis de créer une classe moyenne qui veut consommer des bons produits, en l’occurrence des fruits d’Espagne, ce qui en retour crée de la croissance dans les « vieux » pays européens. A terme, on peut espérer  que les niveaux de salaire des classes moyennes vont augmenter en Europe de l’Est et la concurrence industrielle redeviendra plus équilibrée.</p>
<p><strong>De Valenciennes à Valencia</strong></p>
<p>Sur le chemin du retour je me demande quel cadeau je vais ramener à mon fils. Au bout du troisième stade de 35 000 places que je rencontre, je me dis qu’un article de foot sera tout à fait typique. Aujourd’hui Léonard a l’écharpe de Valencia FC à côté de celle de Valenciennes, son club habituel.</p>
<p>Je laisse la conclusion à la Belge Amélie Nothomb « Le Sud : n’était-ce pas le sel de la terre ! J’ai vécu de longues années dans le Sud : ce ne furent pas les années les plus heureuses de mon existence, mais ce furent celles où la vie m’a paru le plus près de moi. Aller vers le Sud, est-ce que ce n’était pas aller vers le foyer de la vie ? » (Péplum)</p>

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		<title>Pourquoi les PME italiennes continuent de bien s&#8217;exporter ?</title>
		<link>http://www.elan-lean.fr/pourquoi-les-pme-italiennes-continuent-de-bien-sexporter/</link>
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		<pubDate>Sun, 10 Feb 2013 08:42:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>leanerve</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cas d'entreprise]]></category>

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		<description><![CDATA[Le paradoxe de l&#8217;économie italienne Malgré beaucoup de clignotants économiques au rouge &#8211; faillites en hausse, PIB et consommation en baisse, hausse du chômage &#8211; les exportations ont le vent en poupe, et c’est le grand paradoxe de l’économie italienne. La péninsule – dont les deux plus grands partenaires commerciaux demeurent la France et l’Allemagne – est un [...]]]></description>
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<h2><strong>Le paradoxe de l&rsquo;économie italienne</strong></h2>
<p>Malgré beaucoup de clignotants économiques au rouge &#8211; faillites en hausse, PIB et consommation en baisse, hausse du chômage &#8211; les exportations ont le vent en poupe, et c’est le grand paradoxe de l’économie italienne. La péninsule – dont les deux plus grands partenaires commerciaux demeurent la France et l’Allemagne – est un des champions du monde dans ce domaine. L’année 2012 s’est achevée par un excédent commercial de 8,6 milliards d’euros, meilleur résultat des dix dernières années. Le commerce extérieur a enregistré une hausse de près de 5 % en 2012. Les exportations ont atteint 473 milliards d’euros, contre 452 en 2011 et 360 en 2009, soit 30 % du PIB.</p>
<p><a title="" href="http://www.la-croix.com/Actualite/Economie/Economie/Le-made-in-Italy-continue-de-bien-s-exporter-_NP_-2013-02-04-907226/%28email%29/mich.lamon@gmail.com#"><img title="Salon EMO de Milan, la plus grande exposition mondiale de machines-outils. Les secteurs les plus..." src="http://www.la-croix.com/var/bayard/storage/images/lacroix/actualite/economie/economie/le-made-in-italy-continue-de-bien-s-exporter-_np_-2013-02-04-907226/29158077-1-fre-FR/Le-made-in-Italy-continue-de-bien-s-exporter_article_main.jpg" alt="Salon EMO de Milan, la plus grande exposition mondiale de machines-outils. Les secteurs les plus..." width="475" height="316" /> </a><strong>Salon EMO de Milan, la plus grande exposition mondiale de machines-outils</strong>. Les secteurs les plus performants en matière d’exportation sont ceux spécialisés dans les machines-outils (18,2 % du total), dans les métaux (12,9 %), suivis du textile et du cuir (11,2 %).</p>
<h2>Cassa integrazione</h2>
<p>Mon expérience en tant que client d&rsquo;entreprises italiennes est la suivante :</p>
<p>- vous cherchez un instrument d&rsquo;optique à haute cadence pour équiper une ligne de fabrication, vous avez le choix entre trois italiens.</p>
<p>- ne cherchez pas sur facebook ou google, demandez directement aux responsables de maintenance ou travaux neufs que vous connaissez. Ils seront unanimes.</p>
<p>- avez-vous déjà vu un contrat ou un planning avec une PME italienne ? eux non plus. Vous avez un besoin, ils vont développer votre solution, point barre, on est entre professionnels. Si ils ne font pas toute la solution, ils vont faire appel à leur cousin qui fabrique une autre partie de la solution, et qui a une PME à 30 km. Entre eux non plus il n&rsquo;y aura pas de contrat, ils vont se parler au téléphone et on avancera comme ça. <span id="more-358"></span>Mon expérience à l&rsquo;intérieur d&rsquo;un entreprise italienne pour s&rsquo;adapter à la charge : début 2009, grosse chute de la demande dans les verreries mondiales due au déstockage massif des grands donneurs d&rsquo;ordre suite à la faillite de Lehmann Brothers. J&rsquo;assiste au comité de direction de Bormioli, en visioconférence avec le groupe basé à Milan, notre site étant basé en France. L&rsquo;administratore delegato commence : &laquo;&nbsp;Bon, alors vous avez mis en place combien de chômage technique cette trimestre ?&nbsp;&raquo; Moment de flottement. Le DRH et le DG français se regardent. &laquo;&nbsp;Excusez-moi patron, mais vous ne croyez pas qu&rsquo;il faut encore attendre un peu, il faut être sûr que la demande va être durablement basse, c&rsquo;est un gros dossier à monter, avec des implication politiques et sociales importantes, avec nos 500 salariés nous ne sommes pas aussi gros qu&rsquo;une usine automobile&nbsp;&raquo;. Le parton italien souffle, et explique tranquillement qu&rsquo;à Milan, à la dernière réunion qui s&rsquo;est tenue au niveau de la filière verrière régionale, ils ont décidé un recours à la <strong>cassa integrazione</strong> pour 3 mois. C&rsquo;est une forme de chômage technique partiel, prise en charge en partie par une caisse (la cassa) qui ressemble à notre Assedic sauf qu&rsquo;elle est gérée par la région. On fait tourner équitablement les absences entre salariés, qui réactivent tous le petit boulot qu&rsquo;ils ont dans leur garage. Et surtout, on se revoit dès que la situation redémarre, et on ne licencie personne.</p>
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<h2>Un tissu de micro-entreprises capables de se mettre en réseau</h2>
<p>Comment expliquer ce dynamisme à l&rsquo;export du « made in Italy » ? <em>« La péninsule compte 4 millions d’entreprises dont la plupart sont des micro-entreprises familiales,</em> explique Giovanni Ajassa.<em> Elles sont capables de se mettre en réseau, non plus tant sur le modèle des districts du siècle dernier, mais dans le même esprit de coopération en matière de compétences. »</em> Cette spécificité italienne permet d’avoir une grande souplesse, de réagir vite face aux nouveaux compétiteurs et de réorienter très rapidement les exportations vers les pays à plus forte croissance<em>. « Aujourd’hui, une entreprise doit avoir un portefeuille de clients très diversifié et être en mesure de le modifier en très peu de temps »,</em> souligne l’économiste.</p>
<p>En 2012, 46 % des exportations italiennes ont été réalisées à destination de pays extra-européens. Les ventes ont augmenté en Amérique latine, en Turquie, en Russie, au Vietnam, en Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis. Tandis que l’export vers un pays comme l’Inde a été réduit. <em>« Mais cette tendance ne sera pas forcément la même en 2013, tout dépendra de l’évolution des marchés »,</em> souligne Giovanni Ajassa.</p>
<p><a id="eztoc29158076_7" name="eztoc29158076_7"></a></p>
<h2>Ferrero, Barilla, Fiat et Ferrari, ma non troppo</h2>
<p>Quand on parle du « made in Italy », on pense inéluctablement à certaines grandes firmes : Ferrero et ses fameux rochers, Barilla pour ses pâtes, Fiat et Ferrari pour l’automobile, Finmeccanica pour l’aéronautique, Armani, Prada, Versace pour la haute couture, Benetton pour le textile, Luxottica pour les lunettes. En réalité, les secteurs les plus performants en matière d’exportation sont ceux spécialisés dans les machines-outils (18,2 % du total), dans les métaux (12,9 %), suivis du textile et du cuir (11,2 %).</p>
<p><a id="eztoc29158076_8" name="eztoc29158076_8"></a></p>
<h2>Le fromage Grana Padano, la palme des exportations</h2>
<p>Concernant le secteur agroalimentaire, il représente 8 % de l’export et pour la Coldiretti, principale organisation des entrepreneurs agricoles, il est destiné à croître fortement. Les ventes de pâtes, vins et huiles d’olive vers la Chine ont ainsi augmenté de 27 % en 2012. <em>« Les résultats enregistrés démontrent que notre pays peut se relancer à condition qu’il investisse plus dans ses propres ressources »,</em> affirme Sergio Marini, le président de la Coldiretti. En termes de quantité, c’est en tout cas un fromage, le Grana Padano, un fromage proche du parmesan fabriqué près de Parme, qui remporte la palme des exportations 2012 : 700 000 unités vendues dans le monde !</p>
<p>Vice-président de la Confindustria, le « Medef » italien, Aurelio Regina, observe que <em>« l’Italie se démarque encore des autres pays par son intuition, son art du design, sa créativité et un processus de désindustrialisation plus limité par rapport à des pays comme la France, le Japon et les États-Unis ».</em> Giovanni Ajassa ajoute une autre caractéristique : <em>« La capacité des entreprises à savoir développer des idées artisanales sur l’échelle mondiale. »</em></p>
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		<title>Photobox imprime nos bonheurs</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Jan 2013 10:00:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>leanerve</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Cet article inaugure une nouvelle catégorie, celle de cas d&#8217;entreprises. J&#8217;ai choisi Photobox car elle est en hypercroissance continue (plus de 15% de croissance) depuis 6 ans malgré la crise. Belle performance ! Témoignage de son DG Sébastien Rohart : « En ce moment, je vis pratiquement dans mon usine. Pendant la période des fêtes, la production ne [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Cet article inaugure une nouvelle catégorie, celle de cas d&rsquo;entreprises.</p>
<p>J&rsquo;ai choisi Photobox car elle est en hypercroissance continue (plus de 15% de croissance) depuis 6 ans malgré la crise. Belle performance !</p>
<p><a href="http://www.elan-lean.fr/wp-content/uploads/2013/01/photobox.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-204" title="photobox" src="http://www.elan-lean.fr/wp-content/uploads/2013/01/photobox.jpg" alt="" width="225" height="150" /></a></p>
<p>Témoignage de son DG Sébastien Rohart : « En ce moment, je vis pratiquement dans mon usine. Pendant la période des fêtes, la production ne s&rsquo;arrête pas, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, grâce à un accord avec les organisations syndicales ». Performance d&rsquo;équipe donc !<span id="more-203"></span></p>
<p>En quelques années son entreprise est devenue le leader français de la création d&rsquo;albums photos à partir de photos numériques. « Novembre et décembre représentent 40% de notre chiffre d&rsquo;affaires », souligne Sébastien Rohart.</p>
<p>« Les albums sont uniques : nos clients les créent sur notre site internet et les personnalisent à leur goût ». Du sur-mesure. « Ca les chinois ne<br />
savent pas faire. Ils peuvent fabriquer un même produit à un million d&rsquo;exemplaires, mais pas des millions de produits à un exemplaire ». Etre conscient de ses forces, ça donne de l&rsquo;énergie !</p>
<p>La diversification continue : « aujourd&rsquo;hui on peut pratiquement imprimer des photos sur n&rsquo;importe quel support : des mugs, des calendriers, des toiles, des coques d&rsquo;iphone, de sous-vêtements. Jusqu&rsquo;à la cellulose alimentaire à mettre sur un gâteau d&rsquo;anniversaire. »</p>
<p>Résultat en 2012 : progression de 20% du chiffre d&rsquo;affaires.</p>
<p>Dans l&rsquo;atelier de production de 4500m² à Sartrouville (Yvelines), où travaillent 300 salariés, les machines fonctionnent au maximum de leurs capacités. « Les fichiers de nos clients arrivent sur des imprimantes high-tech à un million d&rsquo;euros pièce » explique le directeur général.<br />
Chaque jour 5 millions de photos numériques sont transférées sur des kilomètres de papier spécial.</p>
<p>« Je me considère comme le banquier des actifs émotionnels de mes clients, résumé Sébastien Rohart qui, dans une autre vie, travaillait ans le secteur bancaire. Ils nous confient leurs photos qui sont majoritairement des moments heureux ». Après avoir été imprimés, les clichés sont<br />
stockés dans les serveurs. « Ils sont à l&rsquo;abri, chez nous, nos clients peuvent les retrouver facilement ».</p>
<p>Il y en a deux milliards à ce jour.</p>
<p style="text-align: right;"><span style="font-size: x-small;"><em>Largement inspiré d&rsquo;un article paru dans le Ouest-France 24-25 décembre 2012</em></span></p>

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